ruine balance

ruine balance

Texte | Ruine balance de Laurine Rousselet, éd. Isabelle Sauvage, 2019
Danse | Vincent Chaillet
Lecture | Anne Alvaro
Percussions | Émile Biayenda
Composition sonore et arrangement | Pierre Martin
Image | Fabienne Cassard, Pierre Martin
Mixage et enregistrement voix | Jorge Amat
Montage et postproduction | Pierre Martin l’Atelier IMIS, 2019

Il y a d’abord ce corps en blanc sur fond noir qui se meut sans un mot, avance et se désarticule. Puis le corps ralentit et gagne la perfection. Alors s’inscrit le texte en battements fixes, à l’infinitif, qui déchirent la danse avant de céder le pas à la voix qui impose sa scansion, délibérément hachée, ou plutôt, la propose. Surimpositions. Beauté lancinante des mots. Parataxe. Narration, sensations, émotions syncopées qui épousent la danse, laquelle les mime à son tour. L’écriture du désir prend corps en donnant voix. C’est l’odyssée du vivre et non du vivant qui est proposée au lecteur-auditeur-spectateur. Demeurent alors les mots de la manifestation poétique et la langue de Laurine Rousselet.

Laurine Rousselet et Vincent Chaillet

Laurine Rousselet et Vincent Chaillet  © Pascale Gadon-Gonzalez

couverture ruine balance

[vers] Ruine balance Éditions Isabelle Sauvage 2019.
[vers] Immersion | France Culture

 

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Laurine Rousselet – Bertrand Coty